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Thursday, 27 February 2014

SEMAINE MUSIQUE #2

Encore une autre semaine se glisse dans le passé; encore un autre article en français. Si tu ne sais pas de quoi je parle, écoute – je suis anglais, j'écris sur de la nouvelle musique une fois par semaine en français, je lutte. Ça me fatigue.

Mais la bonté de mon coeur me persuade d'écrire plus en plus en plus en français, en anglais, en n'importe-quoi-ais, afin de partager la musique avec de plus en plus en plus des gens dans le monde. Quel noblesse! Tu penses pas? Bof, alors, lis ce que j'ai écrit, écoute la musique que j'ai trouvée, passe un bon mais bref moment. À plus.


YES/NO Guest Mix 007 :: BLUFRANK's Driving Alone Mix
Le septième guest mix pour YES/NO, celui-ci vient d'un producteur BLURFRANK du Caire. Il s'appel «Driving Alone» (français: «conduire seul») Mix, qui montre ses influences musicales, allant de super ultime chillwave de Toro Y Moi, à la danse lisse du millénaire (c'est-à-dire, Moloko). Les deux sons habitent dans ce morceau de BLUFRANK, où il mélange des cordes chaleureuses et une ambiance hallucinante avec un rythme dure et une tendance pour danser. Sa chanson «TR-808 & A Babe» est un bon exemple.


Lindsay Lowend – Basement Dweller Overture
Mon dieu! Merde! Cette chanson est géante, sérieux – son créateur est un génie (toutes ses chansons sont incroyables) appelé Lindsay Lowend. Pas «Lohan» – LOWEND. Tu le connais? Si oui, bon, si non, c'est bon aussi, parce que maintenant tu va le rencontrer et sa musique. Dans «Basement Dweller Overture» (français: sous-sol-habitant ouverture) Lindsay Lowend, nom et prénom Antonio Mendez, évoque l'ambiance des jeux-vidéo sans leurs images pour créer une atmosphère imaginative et aventureuse. Presque en trois mouvements symphoniques, le morceau progresse de l'electro qui suinte avec le dubstep lourd et sa basse dodue, puis une rafale de piano frais, finissant avec electro-funk glitch-chargé. Les sons de Lindsay Lowend sont trop délicieux, introduisant le style urbain (hip hop, juke, dubstep, etc.) à la geekerie de la musique jeux-vidéo. Je l'adore.


SUNSET – Ava
Pour une fois, je suis en train de parler de musique française. Enfin. SUNSET est un duo qui vient de Paris: l'artiste Raphaël Siboni, et Franck Rivoire (mieux connu comme producteur/DJ, Danger). Dans leur nouveau morceau le cerveau est déchiqueté par les synthés épais, pendant qu'une voix ferme parle lentement sur quelqu'un qui est née sur la piste de danse, si c'est métaphorique ou non – c'est à toi de voir. Alors avec des paroles cryptiques et des synthés qui cassent les oreilles, le son deformé coupe avec précision bien produit, je suis sûr que SUNSET va gagner certains fans cette année.


Onra – Gonna Make You Mine
Maintenant un autre parisien: c'est Onra. Si t'es français tu dois connaître Onra: c'est logique, non? Si non, découvre Onra – c'est un beatmaker né en Allemagne, qui a habité entre la France et la Côte d'Ivoire depuis l'âge de 3 ans, mais il a habité depuis 2000 à Paris. Euh, maintenant il a crée pour la compilation Saint Valentin de Colette (appelé «French Kisses»), la chanson funky «Gonna Make You Mine». Pas exactement le hip hop traditionnel – et plus comme la «future funk» adoptée par vaporwave – c'est plein de guitares punks éclatantes et la basse pulsative et renflée, avec des samples vocaux expressifs et des melodies synthés rosées luisantes. C'est parfait pour la Saint Valentin: doux, lisse, savoureux.


Aux Jennings – Need Me
Le rap canadien. Et alors? Euh, ben, c'est le rap canadien. Et ce rap notamment – de producteur/MC Aux Jennings – c'est cool, très cool, et il semble d'origine. Avec le hi-hat ombrageux cliquetant et la sub-bass de la grosse caisse lente, le rythme se balance, du lourd, pendant que des cordes synthés simplistes flottent dans l'air répercutant. C'est la perspective nouvelle, avec de la musique totalement pleine d'entrain. Tu peux télécharger gratuitement ce morceau, et aussi le nouvel album «MuckAFolly».


House Of Tapes – Last Words
Viens d'un nouvel EP, qui s'appel «Last Words» aussi, j'aime bien ce morceau par le japonais House Of Tapes. Ce n'est pas pour le club, c'est pour nul part en fait, en partie parce que ce n'est pas crée à cet effet, mais aussi car c'est bizarre. Ouais, c'est bizarre. Il a un son foncé mais affirmatif, évitant du genre et à la place examinant les sons pour la création d'une atmosphère pseudo-cauchemardesque d'un autre monde. Tout les sons répercutent, comme des bruits dans une caverne secrète; les guitares font cliquetis, avec leurs cordes conjurant le coucher de soleil. Alors, enfin, c'est expérimental, débordant de facticité fantomatique.


Ben c'est ça, ok? L'écrivant en français est de plus facile, mais encore ce n'est pas parfait ni correcte, probablement. Lis-toi ici la prochaine semaine pour quelques choses nouvelles écrit par moi. Et merci encore pour l'assistance de Nicolas Barrois. Vive YES/NO. Ciao.

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Wednesday, 19 February 2014

SEMAINE MUSIQUE

Je suis ici, en train de parler français. Bizzare, hein ? Qu'en penses-tu? Voici une épreuve de force entre moi et moi-même sur le plan de la langue. J'ai besoin du «français pour les nuls » mais je me contente de google traduction, des livres sur la grammaire française, et un petit peu de patience.

Bof, alors, «C'est quoi cette merde?» on dit. Cette merde est un rassemblement des morceaux que j'ai écrit pendant la semaine. Je pourrais avoir traduit chaque post, mais ce serait un manque d'inspiration, donc j'ai écrit quelque chose de nouveau sur chaque morceau. C'est cool, cool mais difficile. C'est totalement basique et il sera insultant pour le langue français, mais c'est ça.


Helfer – Designs
J'ai écrit sur Helfer (il vient d'Israël et – évidemment – c'est un créateur de musique) l'année dernière, en arrière quand il était connu sous le nom NoamiKo. Depuis lors, il a changé son surnom et a fait un peu plus de musique. À savoir, «Designs». Le son est énorme et intense, avec de la percussion insectoïde enroulée et sprintant le long des cascades luisant glacialement. La voix spectrale se fait l'écho dans la brume des bruits, la basse lisse en dessous, accompagnée de bips amples et de cordes perçantes. C'est la musique indie-glitch-électronique et demi-expérimentale et c'est très jolie. Le EP de Helfer «Air Drops» sera bientôt disponible chez BLDG5.


YES/NO Guest Mix 006 – N-qia
Ahh ouais. Je suppose qu'il n'y a pas de mot français pour «Guest Mix» mais c'est pas grave. Alors, N-qia est un duo qui vient de Tokyo: Nozomi, la chanteuse fantomatique, et Takma (alias Serph et Reliq), qui crée des paysages hors des sons organiques et électroniques. Ils ont sélectionné une poignée de leurs chansons pour le Guest Mix, cousuent ensemble merveilleusement, résultant en une demi-heure rêveuse et complètement hypnotisante. Fantômes bruyants mais doux du passé surgissant de ce duo intéressant japonais.


Saint Pepsi – Bieber
Tu connais «vaporwave»? Ouais? Non? Eh bien, c'est bon. Vaporwave est un genre sans genre en incubation pendant plus d'un an, impliquant l'échantillonnage des chansons funk et soul aussi bien que de la musique d'ascenseur pour créer de la musique nostalgique et onctueuse. C'est une explication basique quand même. L'un des artistes le plus réputés de vaporwave est Saint Pepsi; l'une de ses chansons plus récentes s'appelle «Bieber» et c'est, au fond, un remix de «Boyfriend» par Justin Bieber. Dégoûté? Mais non, c'est vraiment différent de l'original – Saint Pepsi l'améliore beaucoup. «Bieber» est un slow jam chaleureux avec la caisse claire roulante et l'air fanfaron R&B, dégoulinant d'accords synths enveloppés, finissant avec une mélodie presque sarcastique en sonorité. Il y a de la liberté dans cette musique, la liberté de créer n'importe quoi. Et si tu aimes ou pas, on s'en fout.


Simon – 城市車手 (Prod. by Long Nek)
Figure-toi que le hip-hop underground est assez vivant chez Taïwan. J'ai écrit sur un couple d'artistes de là-bas: Aristophanes貍描, une rappeuse qui a un flow élastique et sensuel, et Luviia, un beatmaker avec un style old school. Bien sûr, il y en a beaucoup d'autres – MCs, producteurs, DJs – qui sont actifs dans la scène hip-hop Taïwanaise. L'un est Simon, nom et prénom Simon Chen, un rappeur; le morceau «城市車手» (la français: «chaffeur de ville») dispose d'un flow confiant de Simon, avec sa rapide voix sautante et sa compétence décontractée. Long Nek – qui dit qu'il a crée «more than beats» – fournit un atmosphère divinement expressif, un saxophone nocturne pleurant romantiquement au-dessus du beat boom bap. Une bonne équipe pour le hip-hop, non? Je ne parle pas Mandarin mais ce n'est pas grave, le morceau sonne bien quand même.


car10 – I Don't Meet You
Punk! Punk japonais! Alors, peut-être que c'est pas punk et plus comme pop-punk mais il contient tous les ingrédients: c'est vite, c'est sale, et il y a guitares avec de la distorsion. «I Don't Meet You» est une chanson brève mais explosive par car10, un trio qui vient de Ashikaga, Japon. C'est frais, un mélange entre lo-fi et pop et punk et shoegaze (peux-tu entendre l'effet flanger dans la guitare?), tout a été enregistré «reel-to-reel» qui donne un son énergique, comme si joué en live. Leur album, «Everything Starts From This Town» sera disponible chez le label japonais Sauna Cool le 16 avril.


Alors, c'est tout. La prochaine semaine, la même (j'en espère). Très merci beaucoup à Nicolas Barrois, qui a m'aidé d'éditer la texte au-dessus. Et aussi, l'image en haut de cette page est «Une baignade à Asnières» de Georges Seurat – très français hein?

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